Seulement c'est envers les filles seulement et j'aimerais pas être a sa place .
Personnellement elle est longue a lire mais franchement superbe intéréssante , enfin pour moi je trouve ...
Maintenant c'est a vous de voir ^^
( Ps : C'est pas moi qui l'ai écrite )
( J'ai mis un lien vers le site où je l'ai trouvé a la fin )
Tu es ligoté solidement sur la chaise...
J'admire ton regard terrifié alors que je fais glissé la lame contre ta joue... en descendant lentement. S'en suis une session de sexe orale interminable et assez humiliante puisque très agréable alors que ce que tu vis et paradoxalement un vrai calvaire...
Ensuite je m'allonge le long de ton corps dénudé et captif... tout en te coupant délicatement ta fine peau ruisselante de peur... pour alors lécher le sang qui s'écoule des plaie.
ensuite je me couche sur toi, et commence alors a te pénétrer tout en te forçant a croiser mon regard, ma main empoignant fermement tes cheveux tout en continuant a te prendre, je me délecte de tes larmes, les goûtant a pleine langue, alors que les spasmes de tes sanglots et tes petit halètement forme une sorte de symphonie malsaine.
Tu me supplie, m'implore tel un Dieu vivant... Des mots qui ne trouvent comme réponse que des coup de rein de plus en plus vivace... tu commence a sentir mes halètements devenant de plus en plus bref et court jusqu'au moment ou tu sens la substance de vie maudite s'épandre en toi... cette chaleur qui te rappel encore a quel point tu es souillé et brisé
Ainsi je m'arrête soudainement, comme si le moment de la délivrance approchait un peu plus. Je quitte alors la pièce et te laisse seul quelque instant. tu essaie de te débattre mais rien n'y fait, cela ne changera rien... je t'écoute alors sangloter pendant que je suis dans la salle de bain... je reviens alors et t'agrippe violemment les cheveux et les tire pour te forcer a t'asseoir... je me met alors juste derrière toi. tu ne perçois plus que de moi mon souffle chargé d'alcool dans ta nuque et mes main qui te touche insistement... tu sens alors le contact d'un tissu contre ton visage puis plus rien...
Tu te réveille encore attaché mais la pièce a changé, tu es dans un baignoire... tu peu distinguer une petite table roulante au loin avec quelques ustensile médicaux dont tu préfère ne pas comprendre l'utilité... au mur sont suspendu fouet chaîne et autre appareillage.
Tu me vois alors revenir, le sourire au lèvres, toujours complètement nu. je me met alors a allumer l'eau qui se met a couler de la poire de douche... L'eau qui ravive alors tes douloureuse blessures béante et encore faiblement saignante. Je m'amuse a passer le jet sur celle si pour te faire gémir de douleur, chaque gémissements élançant de plus en plus vigoureusement ma verge a nouveau en érection. je fixe alors le pommeau de douche et y met un gant de toilette afin que le jet soit plus dense. Ainsi je le positionne au dessus de ton orifice vaginal encore douloureux. L'eau tombe ainsi sur ton clitoris, provoquant une inévitable sensation de plaisir envahissant et coupable... je te regarde ainsi, le regarde plissant et les yeux implorant. Tu ne peux rien y faire. Je me met alors à t'uriner dessus tout en t'insultant toi et les tiens, riant a gorge déployé... Je t'ai assurer que tu allais mourir...
Subitement alors que tu commençai a te laisser emporter par une torpeur enivrante et absente a la fois, je coupe l'eau. Je me saisis alors d'une tondeuse capillaire posé sur la table a proximité et, pour pousser davantage la dépersonnalisation, me met a te tondre le crane complètement. Ensuite je t'attrape fermement la tête de mes deux mains puis, avec un ample mouvement de recul, je pousse et écrase violemment ton crane contre la paroi carrelé du mur. Tu perd et crache ainsi tes incisives et canines dans une effroyable douleur et une coulée abondante, ininterrompue de sang. Alors que tu sanglote abondamment je porte alors ton visage contre mon entrejambe et tout en te pinçant le nez, te force a avaler mon membre rigide et noueux. La douleur se fait insupportable au contacte de mon pénis sur tes gencives édenté et sanglante. Tu étouffe a moitié car je continue a t'empêcher de respirer en obstruant tes cavités nasales. Je cesse enfin quand je vois que tu es proche de l'inanition...
Tu es alors haletante presque inconsciente, les yeux mi-clos et révulsé, allongée dans la baignoire pleine de cheveux de sang et de dents...
Alors que tu commençais a sombrer dans un sommeil froid et plutôt libérateur, tu commence a sentir un léger picotement qui en l'espace que quelque seconde deviens une brûlure intolérable et si vive que tu te raidi en hurlant. Tu ne distingue plus mon visage sadique et riant, ni même le tisonnier chauffé a blanc que j'applique avec soin sur les partie les plus sensible et érogène de ton corps...
Tu reperd alors connaissance...
Quand tu te réveille, tu es ankylosée et tout tes sens complètement endolories. Tu me vois face a toi, mes doigts faisant pression sur une sorte de compresse épaisse posé contre ta veine jugulaire... Calmement je t'explique que cette dernière est tranchée, et que si tu ne veux pas mourir, il va falloir faire pression sur la blessure indéfiniment...
JE quitte alors la cette chambre glauque au milieu de nul part, cela sera la dernière fois que tu me verra. Deux jours après tu t'endormira épuisé, en état d'anémie, laissant ainsi les fatales dernières goutte de sang qui retenait encore la vie dans ce corps damné et sale...
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